Mercredi 3 octobre 3 03 /10 /Oct 00:25
Les nuits de pleine lune, Dorian se rendait au vieux moulin. Ce lieu était alors le théâtre de scènes brûlantes, fantasmatiques.
Le vieux moulin avait été choisi  en raison de son isolement,  à l'écart des routes principales. La construction s'élevait au bord d'une rivière, entourée de bois, de forêts. Une seule piste défoncée y conduisait. A dire vrai, peu de personnes connaissait son existence ou s'en souvenait. L'oubli de la vieille bâtisse était là sa meilleure défense, sa meilleure  protection contre toutes formes d'intrusion et de curiosité. Le cercle restreint des adeptes, admis à fréquenter la Roue, surnom qui lui avait été donné, abritait des rencontres d'hommes et de femmes, novices et initiés. Les candidats étaient minutieusement sélectionnés et triés sur le volet, ayant tous fait un séjour prolongé au prieuré de Dorian. C'était une quête érotique puissante et sans retenues, sans tabous. Jeux sexuels, supplices et tortures raffinés. Mais au delà  et le maître des lieux le savait, il existait une sphère méconnue, une dimension cachée pour un grand nombre.
 
Ce soir là, contrairement à son habitude, Dorian avait choisi d'être dans le rôle du soumis et ainsi se prêter aux jeux, aux caprices de plusieurs dominatrices, sous le regard attentif et bien-veillant de 2 autres maîtres.
il serait esclave, livré aux mains expertes de 3 jeunes maîtresses qu'il avait lui même formé. Il avait toutefois exprimé le  souhait d'être en présence de 2 autres jeunes créatures également attachées et contraintes. Il voulait  en goûter, en savourer pleinement le spectacle et en jouir.
 
Peu avant minuit, Dorian fût conduit dans la grande salle du moulin donnant  sur la rivière. La roue en action mue par la force du courant, produisait un bruit mécanique, lancinant. 4
piliers de pierre occupaient le centre de l'espace, reliés entre eux par des barres transversales en métal. Y était accroché plusieurs poulies, courroies et cordes de bondage. La pièce de belle taille était dallée, 2 larges fenêtres ouvrant sur la rivière laissaient entrer la lumière argentée de la lune. l'air frais nocturne, saturé d'odeurs, le parfum entêtant de l'eau mélangée aux senteurs végétales, emplissaient l'atmosphère de son souffle humide . Les puissantes stridulations des insectes de nuit, ajoutaient à l'ambiance une touche vaguement menaçante. Des torches, de part et d'autre de la pièce, éclairaient les lieux, projetant aux murs des ombres mouvantes.

2 jeunes femmes aux traits fins et hanches étroites, entièrement nues,  étaient attachées, face à face, sanglées dans des harnais. Des pinces emprisonnaient  leurs pointes de seins. Des chaînettes d'acier reliées aux barres supérieures exerçaient une tension tout en étirant leur poitrine vers le haut. Des liens judicieusement fixées au piliers les maintenaient dans une position inconfortable, Toutes 2  en déséquilibre à se toucher, leurs bouches se frôlant. Cette posture particulière était fortement appréciée par les maîtres. En effet, non seulement celle-ci mettait en valeur, en relief, les croupes offertes aux coups de martinets et à la sodomie, mais aussi, parce que les 2 suppliciées alors unissaient leur souffle en  de longs baisers langoureux, sous la morsure du fouet. Dorian leurs faisait face, un collier de soumission autour du cou, le haut des  cuisses et épaules entravées par des courroies reliées à une large brassière  de cuir tressé. Celle-ci lui comprimait la taille, plusieurs sangles fixées dans le dos, permettaient la suspension par des anneaux et mousquetons.
Un cercle de métal lui enserrait la base des bourses, une bague en argent ornait son pénis. Son  pubis avait été soigneusement épilé.
Par leprieur - Publié dans : histoires érotiques
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Vendredi 21 septembre 5 21 /09 /Sep 13:57

 


Les 3 garçons se sodomisaient à présent.
Rémi, 19 ans, l'ainé des 3, était pris en sandwich entre ses 2 cousins. Il avait été cloué de plaisir lorsque le pénis de Cyrile, à peine majeur, s'était enfoncé en  lui alors que lui-même  pénétrait, l'anus de Thomas, âgé de 17 ans. Ils ne formaient plus qu'un seul corps à 3 têtes, étroitement serrés, collés peau contre peau, gémissants et soufflant, pris dans un même élan et mouvement sexuel . Leurs testicules se frôlaient, se touchaient, se balançaient au rythme de la pénétration. Une vague de plaisir intense les emportait. Rémi, le plus expérimenté, les provoquait de la voix, proférant des mots crues, agissant sur eux comme la brûlure D'un martinet.
 
Rémi avait été initié 2 ans auparavant, au cours d'un week-end mémorable,  par un de ses jeunes oncles, et un de ses professeurs. Les 2 hommes l'avaient défloré  en pleine nature, lui faisant découvrir l'explosion  du plaisir masculin et les joies de la sodomie. Il avait également assisté médusé, dissimulé derrière un muret, aux caresses  et pénétration des 2 adultes, leurs râles et cris de jouissance, une image troublante et marquante. Il en  conservait un souvenir ébloui.
 
A plusieurs reprises, les  3 cousins avaient échangé leur place de sorte que chacun d'entre eux  se retrouve, tour à tour, en position centrale. Ils pouvaient ainsi goûter à là joie sauvage, à l'incomparable plaisir de prendre et d'être pris simultanément. Chacun des 2 frères, Cyrile et Thomas,  avaient joui une première fois dans cette position. Un orgasme extraordinaire, une véritable découverte. Le sperme avait giclé en abondance arrosant les petits culs, laissant les garçons émerveillés.

A chaque changement, les adolescents se léchaient avec gourmandise. Rémi s'agenouillait invitant les 2 cousins à unir leur 2 bouche en un long baiser  sur son sexe trempé et dégoulinant de salive. Alors, les langues fraternelles se déliaient, s'enroulaient autour de sa queue, jouant avec le gland, mordillant le prépuce, les bourses. Rémi adorait se faire dévorer le pénis, sentir une bouche coulisser sur son membre, tandis qu'une autre langue prenait possession de son cul, lui léchant longuement son petit trou déjà bien ouvert.
Une délicieuse et enivrante sensation, un plaisir rare.
 
Il y avait eu à l'origine de cette scène brûlante et torride, une innocente partie de cartes entre cousins un soir d'été  dans la vieille maison de famille. Afin de pimenter le jeu, Rémi avait malicieusement proposé,  des gages et très vite une première fessée. rapidement cela avait pris une toute autre tournure. En tant qu'ainé, Rémi dictait les règles. Il avait ordonné aux 2 frères de se mettre à genoux, de baisser leur jean et  descendre leurs boxer  à mi cuisses, pour exhiber leurs entre-jambes. La vision des pubis peu poilus, des jeunes sexes qui petit à petit se redressaient, bandaient, avait fait monter d'un cran une tension, une fièvre déjà palpable. Pour plus de commodité, Rémi s'était retrouvé en sou-vêtement. Il portait un string noir en coton. Il s'était bien sûr lui-même offert à la délicieuse punition, aux fessées qu'il aimait tant donner et recevoir.
 
Bientôt les 3 garçons s'étaient retrouvés entièrement nus.
Rémi, était penché  en avant avec une  érection puissante. Sa bouche se refermait sur chaque gland tandis qu'il masturbait le pénis de ses 2 cousins. Sa langue experte jouait avec les fruits de chair, gorgés de désirs, d'excitation. Il les avait même pris tous 2 en bouche tout en jouant avec leurs testicules, caressant les petits culs bien fermes.
s'en était suivi des bruits de succion, des explorations de doigts entre les fesses. Les garçons s'embrassaient, leurs bouches se mêlant, leurs langues  se mélangeant.
 
La nuit était avancée, le silence régnait dans la vieille demeure endormie, à part  quelques craquements provenant des vieilles marches  en bois de L'escalier. Juste sous leurs pieds était la chambre des parents. Les 3 adolescents s'enculaient maintenant avec bonheur, avec délectation. La jouissance, l'orgasme, l'éjaculation était toute proche, souffles saccadés, respirations courtes. Lorsque soudain,
la porte de la chambre s'ouvrit.
 
 
 

 
Par lejardinduprieur - Communauté : les blogs persos
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Mardi 8 mai 2 08 /05 /Mai 10:27

Aujourd'hui 8 mai, voici mon appel.

Vous êtes une jeune femme cultivée et raffinée, à l'imaginaire fécond, alors contactez-moi.
phyleasfog@laposte.net
ou
leprieur@yahoo.fr
Nous pourrions échanger, dialoguer et peut-être nous rencontrer pour une relecture du jardinduprieur. Vous pensez peut-être correspondre à mon personnage Anne de Saintonges, avoir un de ses traits, son profil, n'hésitez pas. Les échanges sont  enrichissants, parfois surprenants. J'en serais très heureux. Je vous attends.  

leprieur ou peut-être Dorian

Par lejardinduprieur
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Lundi 30 avril 1 30 /04 /Avr 15:56

La pièce voûtée et basse de plafond était faiblement éclairée. Les parois de pierre, suintantes d'humidité, les dalles disjointes et usées par le temps, témoignaient d'un temps reculé, d'un passé obscure. Le réduit était un cachot. 2 flambeaux projettaient aux murs des ombres improbables. Dorian, gisait, nu sur le dos, chevilles et poignets entravés, bras et jambes étroitement liés. Etendu sur une table en bois, il  portait Un collier de soumission autour du cou, Un anneau, de métal lourd, enserrait la base de ses testicules, une bague en acier à son pénis. Un string lanières en  cuir, muni de rivets, lui comprimait la taille.   De part et d'autre, Se faisant face, 2 jeunes et troublantes créatures appartenant à l'ordre mineur du couvent, semblaient le veiller, attentives au bon déroulement de l'expérience. Une troisième jeune femme blonde, à l'allure aristocratique, moulée dans un corset de cuir fauve, observait la scène, cravache à la main. Les 2 assistantes étaient nues à l'exception d'un string noir en latex. Une chaînette de métal, munie de pinces avec poids, emprisonnait leurs pointes de seins. Entre leurs mains fines et délicates, chacune tenait un boîtier. Des électrodes avaient été fixées, avec le plus grand soin, sur le bas du corps du supplicié. Son gland, son pénis, ses bourses et son intimité la plus secrète, faisaient l'objet de toutes les attentions. Les impulsions électriques combinées des 2 appareils, avaient rapidement plongé l'homme dans un état proche de la transe. Torpeur, aiguillons, morçures de l'électricité,  Les ondes successives enveloppaient son bas ventre, se propageant, montant et descendant le long de son sexe, de ses testicules. Son anus palpitait au rythme de la vague. Il avait perdu pied, oublié le présent. Il chevauchait plaisir et douleur dans une illumination de tous les sens. Une volupté formidable l'innondait, le terrassait, le laissant comme ébété. L'implacable vibration ruisselait le long de ses cuisses, de ses fesses. Son oeillet de chair irradiait  à tout son corps un vertige délicieux. Cela partait, par instants,, du gland, puis, embrasait le pénis et les bourses. Alors le périnée absorbait les sensations et les redistribuaient, démultipliées à tous son corps. Son anneau de chair se contractait, se dilatait dans un galop effrenné. Son membre tendu à l'extrême,  était animé de secousses brèves. Il se cabrait, se soulevait, dans un rythme saccadé, désordonné. Tel un fruit trop mûr, gorgé de suc,fendu prêt à éclater, une sève s'en écoulait. il mouillait. Dorian était dans un état second. Chaque parcelle de sa peau semblait se consumer dans le feu du plaisir. L'inscendie gagnait tous ses membres. Une onde électrique plus soutenue le faisait sursauter, lui arrachant des cris, des râles et gémissements. Il avait uriné, lors d'une secousse électrique plus forte, arosant la tabble, d'un long jet puissant, éclaboussant les 2 assistantes. S'innondant de son propre liquide chaud et odorant, il en avait éprouvé de la honte mêlée à une joie sauvage. Mélange d'un interdit transgressé et de quelque chose d'animale. Cette manifestation soudaine l'avait transporté vers de nouvelles voluptés encore inconnues. Les coups de dents de l'électricité le mettaient au comble du supplice, lui infligeant une stupéfiante et délicieuse torture. Une machoire d'acier s'était refermée sur son sexe. Le voile du passé, peu à peu, se déchirait, une mémoire remontait.  Dorian vit les 2 assistantes se rapprocher de lui. Il pouvait sentir et voir leur trouble, leur excitation. La jeune contesse, Anne de Saintonges, alors se penchant à son tour,  pris longuement en bouche l'objet de fascination. Elle semblait en goûter toute la saveur, enveloppant le membre de sa langue, jouant avec le bourgeon gonflé de désir. puis détachant le captif et fixant une longue laisse à l'anneau des testicules, elle conduisit Dorian, à travers de longs couloirs vers la grande salle du chapitre. Les 2 jeunes assistantes ouvraient la marche, flambeau à la main. 

Par lejardinduprieur
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Samedi 28 avril 6 28 /04 /Avr 16:34

La lueur dansante des torches projettaient aux murs des ombres fantômatiques. Dorian avançait, dans la pénombre de pierre, trébuchant à chaque pas. 2 jeunes créatures, portant des sous-vêtements en latex de couleur noir, le précédaient. A ses chevilles et poignets, des entraves, et bracelets de cuir, un harnais de soumission, autour des reins, un cercle en métal lour pesant sur les testicules. Fermant la marche, une femme entièrement gainée, des pieds à la tête dans une combinaison d'un rouge sombre, et visage dissimulé, le tenait captif au bout d'une laisse, une cravache dans l'autre main. Le groupe progressait lentement le long d'un couloir. de part et d'autre, des portes ouvraient sur des cellules à peine éclairées. Des hommes entièrement nus, attachés par les poignets, à de lourds anneaux de métal scellés dans la paroie, semblaient en pleine méditation et volupté. Dorian semblait distinguer sur les fesses, le dos et les cuisses des pénitants, des marques sombres, des zébrures. Le groupe venait de déboucher en haut d'un escalier aux marches usées par le temps. La flamme vacillante d'un flambeau montait vers eux, repoussant, sur son passage, le rideau des ténèbres. une ravissante jeune femme à la chevelure blonde, moulée dans un corset de cuir fauve, fit son apparition. Entre ses seins, scintillait l'éclat d'un triangle enchassé dans un cercle en argent. Elle dévisagea longuement le captif avant de prendre en main la cravache et la laisse reliée à l'anneau des bourses. Sur un signe, la femme gainée et masquée fut congédiée. La présence de la nouvelle venue troublai Dorian de manière inexplicable. sa vue le plongeait dans des pensées anciennes et brumeuses. La jeune contesse Anne de Saintonges, se tournant vers les 2 représentantes de l'ordre mineur, d'un mot et d'un sourire, les pria de bien vouloir ouvrir le chemin et descendre vers le cachot réservé aux hôtes de marque.

Par lejardinduprieur
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