Vendredi 21 septembre
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Les 3 garçons se sodomisaient à présent.
Rémi, 19 ans, l'ainé des 3, était pris en sandwich entre ses 2 cousins. Il avait été cloué de plaisir lorsque le pénis de Cyrile, à peine majeur, s'était enfoncé en lui alors que
lui-même pénétrait, l'anus de Thomas, âgé de 17 ans. Ils ne formaient plus qu'un seul corps à 3 têtes, étroitement serrés, collés peau contre peau, gémissants et soufflant, pris dans un
même élan et mouvement sexuel . Leurs testicules se frôlaient, se touchaient, se balançaient au rythme de la pénétration. Une vague de plaisir intense les emportait. Rémi, le plus expérimenté,
les provoquait de la voix, proférant des mots crues, agissant sur eux comme la brûlure D'un martinet.
Rémi avait été initié 2 ans auparavant, au cours d'un week-end mémorable, par un de ses jeunes oncles, et un de ses professeurs. Les 2 hommes l'avaient défloré en pleine nature,
lui faisant découvrir l'explosion du plaisir masculin et les joies de la sodomie. Il avait également assisté médusé, dissimulé derrière un muret, aux caresses et pénétration des 2
adultes, leurs râles et cris de jouissance, une image troublante et marquante. Il en conservait un souvenir ébloui.
A plusieurs reprises, les 3 cousins avaient échangé leur place de sorte que chacun d'entre eux se retrouve, tour à tour, en position centrale. Ils pouvaient ainsi goûter à là joie
sauvage, à l'incomparable plaisir de prendre et d'être pris simultanément. Chacun des 2 frères, Cyrile et Thomas, avaient joui une première fois dans cette position. Un orgasme
extraordinaire, une véritable découverte. Le sperme avait giclé en abondance arrosant les petits culs, laissant les garçons émerveillés.
A chaque changement, les adolescents se léchaient avec gourmandise. Rémi s'agenouillait invitant les 2 cousins à unir leur 2 bouche en un long baiser sur son sexe trempé et dégoulinant de
salive. Alors, les langues fraternelles se déliaient, s'enroulaient autour de sa queue, jouant avec le gland, mordillant le prépuce, les bourses. Rémi adorait se faire dévorer le pénis, sentir
une bouche coulisser sur son membre, tandis qu'une autre langue prenait possession de son cul, lui léchant longuement son petit trou déjà bien ouvert.
Une délicieuse et enivrante sensation, un plaisir rare.
Il y avait eu à l'origine de cette scène brûlante et torride, une innocente partie de cartes entre cousins un soir d'été dans la vieille maison de famille. Afin de pimenter le jeu, Rémi
avait malicieusement proposé, des gages et très vite une première fessée. rapidement cela avait pris une toute autre tournure. En tant qu'ainé, Rémi dictait les règles. Il avait ordonné aux
2 frères de se mettre à genoux, de baisser leur jean et descendre leurs boxer à mi cuisses, pour exhiber leurs entre-jambes. La vision des pubis peu poilus, des jeunes sexes qui petit
à petit se redressaient, bandaient, avait fait monter d'un cran une tension, une fièvre déjà palpable. Pour plus de commodité, Rémi s'était retrouvé en sou-vêtement. Il portait un string noir en
coton. Il s'était bien sûr lui-même offert à la délicieuse punition, aux fessées qu'il aimait tant donner et recevoir.
Bientôt les 3 garçons s'étaient retrouvés entièrement nus.
Rémi, était penché en avant avec une érection puissante. Sa bouche se refermait sur chaque gland tandis qu'il masturbait le pénis de ses 2 cousins. Sa langue experte jouait avec les
fruits de chair, gorgés de désirs, d'excitation. Il les avait même pris tous 2 en bouche tout en jouant avec leurs testicules, caressant les petits culs bien fermes.
s'en était suivi des bruits de succion, des explorations de doigts entre les fesses. Les garçons s'embrassaient, leurs bouches se mêlant, leurs langues se mélangeant.
La nuit était avancée, le silence régnait dans la vieille demeure endormie, à part quelques craquements provenant des vieilles marches en bois de L'escalier. Juste sous leurs pieds
était la chambre des parents. Les 3 adolescents s'enculaient maintenant avec bonheur, avec délectation. La jouissance, l'orgasme, l'éjaculation était toute proche, souffles saccadés, respirations
courtes. Lorsque soudain,
la porte de la chambre s'ouvrit.